LABORATOIRE POITOUT
Chaire de recherche du Canada sur le diabète et la fonction de la cellule bêta-pancréatique

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Nouveaux récepteurs couplés aux protéines G et protéines associées dans la cellule bêta-pancréatique

Résumé

L’identification du récepteur couplé aux protéines G FFA1/GPR40 comme un récepteur aux acides gras à chaine moyenne et longue sélectivement exprimé à la surface des cellules bêta-pancréatiques a généré un intérêt considérable pour ce récepteur et d’autres récepteurs aux acides gras comme cibles thérapeutiques potentielles pour augmenter la sécrétion d’insuline de manière glucose-dépendante dans le diabète de type 2. Au cours des 10 dernières années nous avons mené une série d’études dans le but de comprendre le rôle physiologique de GPR40 dans la fonction de la cellule bêta-pancréatique et l’homéostasie glycémique, et d’identifier ses mécanismes d’action. En utilisant une lignée de souris dont le gène de GPR40 a été invalidé, nous avons montré in vitro et in vivo que GPR40 contribue pour environ 50% de la potentialisation par les acides gras de la sécrétion d’insuline induite par le glucose, mais n’est pas impliqué dans les effets délétères des acides gras à long terme sur la fonction bêta-pancréatique. Nous avons montré que GPR40 contribue au maintien de l’homéostasie glycémique in vivo par un mécanisme qui n’implique pas le métabolisme intracellulaire des nutriments. Nous avons identifié les mécanismes par lesquels le glucose régule l’expression du gène de GPR40 et avons montré, en collaboration avec le groupe de Patrick MacDonald à l’Université d’Alberta, que son activation par les acides gras induit une cascade de signalisation qui implique la protéine kinase D1 et la kinase PAK4 et conduit à la dépolymérisation des filaments d’actine et l’amplification de la seconde phase de sécrétion d’insuline. En collaboration avec le groupe de Michel Bouvier à l’Université de Montréal, nous avons montré que GPR40 est sujet à une sélectivité fonctionnelle.(Plus d'info)

La réponse de la cellule bêta aux perturbations métaboliques

Résumé

La cellule bêta présente une forte capacité d’adaptation à un environnement métabolique changeant. Par exemple, la plupart des personnes qui prennent du poids développent une résistance à l’action de l’insuline mais ne deviennent pas pour autant diabétiques car leurs cellules bêta sont capables de compenser la résistance à l’insuline par deux mécanismes : 1- une augmentation très marquée de la sécrétion d’insuline ; 2- une prolifération des cellules qui augmente la masse fonctionnelle des cellules bêta. Chez environ 20% des individus, ces mécanismes compensatoires sont déficients ou absents et les sujets développent un diabète de type 2. Notre laboratoire tente de comprendre les bases cellulaires et moléculaires de ces mécanismes compensatoires et leurs défauts dans certaines situations de stress métabolique.(Plus d'info)









 
 
       
 
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